rasd

Acronyme de ‘’République Arabe Sahraouie Démocratique’’, proclamée le 27 février 1976 sans réunir, outre l’indépendance effective, les trois éléments constitutifs de l’Etat exigés par le Droit international, à savoir, le territoire, la population et le gouvernement.

Grâce aux efforts de la diplomatie du Maroc, sous l'égide de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, de nombreux pays ont retiré leur reconnaissance de la rasd, d’autres l’ont gelée. Au 7 novembre 2020, "163 pays, représentant 85% des États membres des Nations Unies, ne reconnaissent pas l’entité factice"[1].

Cela illustre le peu de crédit qu’accorde, dans sa grande majorité, la Communauté internationale à l’éventualité d’un Etat sahraoui. Cette position est, notamment, affirmée par les Etats-Unis qui, dans la Proclamation de reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara, officialisée le 4 décembre 2020, "estiment qu’un État sahraoui indépendant n’est pas une option réaliste pour résoudre le conflit et qu’une véritable autonomie sous souveraineté marocaine est la seule solution possible“.[2]


[1]Discours de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI à l'occasion du 45ème anniversaire de la Marche Verte, 7 novembre 2020.

[2] “The United States believes that an independent Sahrawi State is not a realistic option for resolving the conflict and that genuine autonomy under Moroccan sovereignty is the only feasible solution." Présidence des Etats-Unis d’Amérique, Proclamation on Recognizing The Sovereignty Of The Kingdom Of Morocco Over The Western Sahara, 4 décembre 2020.